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Histoires vécues

Étude de cas – Grande entreprise (Première partie)

Le premier décembre dernier, j’accompagnais une équipe d’une grande entreprise à déterminer un but commun. J’ai créé ce processus à la suite de plusieurs expériences auprès d’équipes de travail, que nous identifierons comme étant « divisées ». L’environnement humain comporte son lot de défis et tous les gestionnaires savent que pour atteindre leurs objectifs, ils ont besoin de leur équipe. Souvent, ils manquent d’outils et finissent par se dire: « c’est toujours à recommencer, tu règles un problème d’ordre humain et un autre apparait! » Ainsi, plusieurs gestionnaires ne croient plus en l’existence d’une marge d’amélioration significative dans ce domaine.

Voici 2 erreurs courantes

Selon mes observations, la première erreurs commises en terme de management est la mauvaise compréhension de CE QU’EST UN HUMAIN. Au travail, vous préférez utiliser votre cerveau gauche, c’est-à-dire l’analytique, le rationnel, celui qui gère, s’appuie sur des faits et vous vous attendez à ce que chacun fasse ainsi. C’est alors que vous êtes estomaqué que cette prémisse ne soit pas adopté par tous. Le fait est qu’un travailleur transporte l’entièreté de ce qu’il est. Donc ses besoins de sécurité, de satisfaction et de connexion existent autant au travail que dans sa vie personnelle. Impossible de couper la poire en deux. « Gérer » un environnement humain demande un investissement significatif en temps et en énergie. Vaut mieux l’accepter, vous vivrez alors votre rôle avec plus de résilience.

Deuxième erreur: Ne pas considérer le contexte dans lequel les gens évoluent. Question importante à se poser: QUEL EST LE SYSTÈME QUI CRÉE LE COMPORTEMENT?. Comment voulez-vous travailler en équipe quand les évaluations tiennent compte des seules performances individuelles? Comment voulez-vous travailler en équipe quand le seul lien que vous avez avec les autres dans l’exécution de votre travail est d’alléger le nombre de dossiers qui tombent sur votre bureau en les redistribuant à vos collègues? Dans ce type de contexte, créer un environnement humain positif et performant demandera 2 fois plus d’effort et de temps.

Identifier un but commun, ce que nous avons fait!

Sans vous décrire l’entièreté du processus que j’ai créé, voici les grandes lignes:

  • Identifier une question de départ puissante: Qu’avez-vous besoin pour bien faire votre travail? ou Quelles sont les améliorations prioritaires à mettre en oeuvre pour faciliter les opérations? L’important c’est que la question permette d’adresser une préoccupation partagée de tous.
  • Décliner des catégories de cette question sur lesquelles les participants placeront leurs réponses.
  • En petite équipe, interpréter les résultats des catégories
  • En plénière, dresser une tableau DAC (Débuter, Arrêter, Continuer) de recommandations
  • À partir de ce tableau, soumettre un but commun
  • Échanger sur les propositions de buts communs et en choisir un qui rallie le groupe
  • Identifier un but personnel aligné avec le but commun.

Nous avons donc vécu ce processus avec l’équipe d’Anik. Elle cherchait une façon de sensibiliser son équipe à la responsabilité que chacun détient concernant l’ambiance de travail. Elle a obtenu beaucoup plus. Une des grande qualité de ce processus, c’est que les choses se disent sans attaque personnel. De plus, le processus génère des prises de conscience qui très souvent facilitent le changement. Cela lui a également fourni des angles de coaching précis pour chaque membre de son équipe grâce à l’engagement du but personnel envers le but commun. Lors de notre prochaine rencontre, se sont les membres de l’équipe qui choisiront les outils dont ils ont besoin pour mieux s’aligner au but commun.

Responsabiliser

Le secret du gestionnaire efficace et heureux est dans sa capacité à responsabiliser chaque membre de son équipe. Utilisez des stratégies et des outils qui remettent chacun face à ses responsabilités (son attitude et son rendement). Les solutions aux problèmes d’une équipe sont entre les mains de l’équipe, il s’agit d’utiliser les bons leviers pour orienter les gens vers ces solutions et d’accepter votre part du gâteau dans la problématique (souvent c’est une question de positionnement).

 

Cathy Dumont

Département de développement des personnes et des équipes en répartition!

Invincible!

Il m’est arrivé rarement d’entendre quelqu’un dire:  » Je me sentais invincible! » C’est ce que m’a témoigné Julie. Julie m’avait raconté son histoire rapidement sur le coin d’un bar il y a quelques années ou peut-être dans un resto, je ne me souviens plus! À moins que ce soit dans un resto-bar? Lol! Ceci dit, son récit m’avait traversé, son état était différent du mien c’était clair. J’y ai beaucoup réfléchi et j’ai tiré de son expérience des ingrédients favorables à la guérison du stress chronique. Ça s’appelle faire un switch dans sa vie!

Dernièrement, j’ai repris contact avec elle, je voulais m’assurer que mes souvenirs étaient justes. Elle a accepté une entrevue.

Point de départ, Julie s’était promise un grand voyage pour célébrer ses 40 ans, elle en avait marre de sentir cette obligation de tout contrôler, de tout planifier, d’être incapable de tracer ses limites et d’entretenir des attentes qui s’avéraient plus décevantes qu’autre chose.

Voici ses symptômes d’alors:

  • anxiété,
  • hamster qui roule 24/7 dans sa tête,
  • problème de sommeil,
  • perte de motivation et de plaisir.

État dans lequel beaucoup de personnes se retrouvent sans se douter que c’est anormal. On croit que c’est ça la vie moderne, que c’est « de même »! Julie savait que c’était anormal. C’est son désir de liberté qui l’a poussé à prendre un billet d’avion pour l’Espagne et répondre à son intuition: faire le chemin de Compostelle.

Le chemin de Compostelle a la réputation des générer beaucoup d’expériences hors de l’ordinaire, si vous connaissez quelqu’un qui l’a fait, vous avez sans doute quelques récits en tête. Julie y a vécu des moments déterminants.

Au troisième jour, elle s’est blessée au genoux, ce même genoux qui l’avait obligé à retarder son voyage de 2 ans; un accident de ski. Le lieu et l’évènement était tout indiqué pour faire ce qu’on appelle une sainte colère, ce qu’elle fit. Cet accident avait le pouvoir de mettre son projet de rencontre avec elle-même à néant. C’est alors qu’elle a fait un pacte avec la vie (ben oui, quand on fait une sainte colère, on s’adresse directement à qui de droit sans passer par un intermédiaire, l’affaire était majeure): « Je m’engage à prendre soin de moi, de me mettre en priorité et d’écouter mon corps. » Notre aventurière avait débuté son périple dans un esprit de performance; elle n’avait pas accompli tous les Km estimés requis lors de sa première journée de marche, donc elle poussait la machine pour les rattraper. Et bang! Son genoux flanche.

À partir de ce moment, elle a cessé de planifier (nombre de Km à parcourir, gite, etc…), elle s’est mise dans un état d’accueil du moment présent et c’est là qu’elle a goûter au silence dans sa tête, il n’y avait plus cette voix qui parle et s’inquiète de tout. Et c’est en empruntant un chemin alternatif qu’elle a eu le « déclic », elle a vécu, ressenti et intégré l’amour de soi. L’état de grâce! Ce que les marcheurs de Compostelle recherchent… parfois sans le savoir.

Fiche technique

Ingrédients favorables à la guérison du stress chronique:

  • Mobiliser le corps (marcher 874 Km en 6 semaines, c’est comme faire Montréal-Gaspé à pied!)
  • L’intensité (défi d’envergure comportant des moments d’émotions, le cerveau adore l’intensité)
  • Sortir de son cadre habituel (un pays étranger et une langue qu’elle ne maitrisait pas)

Ces ingrédients vous obligent à vivre l’expérience de la confiance, tout contrôler cache un grand sentiment d’insécurité. Tout contrôler, veut aussi dire, ne pas travailler avec le « flow » de la vie, ne pas faire confiance que les hasards, les rencontres, les évènements non-prévus puissent vous soutenir dans vos démarches et faire basculer les choses en votre faveur en un clin d’oeil.

C’est un jeu, la vie est un jeu et pour bien jouer ce jeu, vous avez besoin de rester en équilibre entre la confiance (je ne sais pas ce qui va arriver, mais je fais confiance que ce sera ok pour moi) et l’action (je fais ce qui doit être fait pour atteindre mes buts). Prenez 5 minutes pour réviser un but important que vous vous êtes fixé et que vous avez atteint. Maintenant, posez-vous sincèrement la question: Est-ce que tout s’est déroulé comme je l’avais prévu? La réponse sera NON. C’est ça le jeu de la vie! Et ma définition de « la vie » est la suivante: un système complexe dans lequel tout est interrelié.

Fin de l’histoire

Est-ce que la vie de Julie est devenue un long fleuve tranquille? Et bien non, évidemment. Depuis, elle a rencontré des épreuves dignes de ce nom, toutefois, les états qu’elle a vécus: goûter au silence dans sa tête, être dans un état d’accueil du moment présent, le sentiment d’être invincible, tout ça reste et elle peut y replonger à tout instant, elle sait qu’elle en est capable. Les athlètes olympiques font cela, ce mettre volontairement dans des états émotionnels favorables à leur réussite.

Stratégies au quotidien parce qu’on est pas toujours en expérience optimale!

Vous connaissez sans doute la puissance du quotidien! Ça peut tuer dans l’oeuf tout projet d’expansion en cours. C’est lourd le quotidien (le poids des habitudes et des contraintes) si on ne prend pas soin de l’alléger . Pour rester dans ses « bottines », Julie fait 2 sessions de méditation par jour de 20 minutes (matin et soir), ainsi elle entretient la capacité de son cerveau à basculer dans le circuit de l’expérience directe (vivre le moment présent), elle fait également des randonnée en nature, participe à l’occasion à des retraites de yoga ou de silence et elle choisit ses relations (tellement important).

Je sais ce que vous vous dites: « Je ne peux pas m’offrir ce genre d’aventure, j’en ai pas les moyens, ni le temps! »  » En plus, j’ai des enfants à m’occuper! » Moi, je ne suis pas capable de ce genre de chose! ». Ouvrez un peu votre esprit. Commencez par de petits défis. Offrez-vous du temps de qualité seul avec vous-même. Commencez à vous passionner pour votre vie. Et donnez m’en des nouvelles! J’aime tellement avoir de vos nouvelles! Aussi, je recherche d’autres personnes qui ont eu des parcours de ce genre, si vous êtes l’une d’elles, j’aimerais avoir l’occasion de faire une entrevue avec vous pour raconter votre histoire. Parce que les histoires inspirent les gens!

Cathy Dumont

Agente de changement passionnée

Constats (À quoi servent les vacances?)

J’ai rédigé l’article: À quoi servent les vacances? juste avant de prendre les miennes! Je trouve intéressant de faire un retour sur mon expérience et surtout ma DÉCOUVERTE. En même temps, ça vous permet de constater que j’applique ce que je prône! ; )

Mon chéri n’avait pas de vacances, il a débuté un nouvel emploi ce printemps donc, pas de vacances en couple cet été. Toutefois, je trouve essentiel de créer une coupure, de faire le plein d’autres choses que la vie professionnelle durant la période estivale.

Changer de rythme: mon constat

J’adore changer de rythme, j’adore improviser mes journées selon mes envies du moment. Prendre le temps de lire, de dormir, de marcher, de manger. Rien de bien compliqué, simplement vivre sans la pression liée aux obligations. Ne rien prévoir peut être stressant, surtout si nous avons peur de la solitude. Pour moi, c’est une façon de vivre le moment présent, de m’écouter et de faire confiance. Cette approche permet le lâcher-prise et développe la capacité à s’abandonner.

Vous nourrir: mon constat

Je ne suis pas certaine d’avoir fait le plein de bons souvenirs. Il aurait fallu pour cela que je découvre d’autres décors, que je fasse de nouvelles expériences pour pouvoir remplir mon coffre à souvenirs. Toutefois, j’ai fait le plein de moments de détentes, mon système nerveux a beaucoup apprécié.

Entretenir votre réseau social: mon constat

J’ai passé beaucoup de temps avec ma fille, son fils, son mari, mon oncle, mon ami de Bromont et ça m’a fait du bien. Passer du temps avec Lou-Fransoi, mon petit fils, me relaxe énormément, on dirait que le temps se transforme. Discuter avec ces personnes est aussi très enrichissant, sans blague, j’adore ma gang!

Découverte

Je n’avais pas mentionné cet aspect dans mon article et c’est quelques jours avant la fin de mes vacances que c’est venu à mon esprit comme une évidence: CE QUI M’A FAIT LE PLUS DE BIEN DURANT CES VACANCES, C’EST DE NE PAS AVOIR OUVERT MON ORDINATEUR UNE SEULE FOIS! J’ai pris congé des écrans et mon dieu seigneur que ça fait du bien!

En conclusion, pas besoin d’aller très loin pour vivre de belles vacances, simplement être bien entouré, improviser et FERMER TOUS LES ÉCRANS!

Bon retour de vacances à chacun de vous.

J’aimerais vraiment que vous me partagiez ce qui vous a fait le plus de bien durant cette période, via mon compte facebook, il me fera vraiment plaisir de vous lire et d’échanger.

Cathy Dumont, formatrice et conférencière

Constats et observations

Le Rassemblement pour la santé et le mieux-être en entreprise, j’y étais!

J'y Étais!

Bon, plus ou moins souriante, c’est que j’écoutais attentivement les propos de M. Jean-Pierre Brun de l’Université Laval! : )

Les statistiques concernant la santé mentale

Si vous aviez encore un doute concernant l’importance de la prévention en ce domaine, ces statistiques finiront de vous convaincre !

  • Tel que mentionné dans le rapport intitulé The Life and Economic Impact of Major Mental Illnesses in Canada, publié sur le site Web de la Commission de la santé mentale du Canada, les troubles mentaux et les problèmes de santé mentale représentent plus de 6 milliards de dollars en perte de productivité en raison de l’absentéisme et du présentéisme.
  • Plus de 30 % des demandes de prestations d’invalidité et 70 % des coûts de ces demandes sont attribuables à la santé mentale. Selon les Instituts de recherche en santé du Canada, le fardeau économique de la maladie mentale à l’échelle nationale est évalué à 51 milliards de dollars par année. Cette somme inclut les coûts des soins médicaux, la perte de productivité et la réduction de la qualité de vie liée à la santé.
  • 21% de la population active du Canada est actuellement aux prises avec un trouble mental ou une maladie mentale.
  • Les problèmes de santé mentale sont au 1er rang des invalidités aux USA, Canada et Europe.
  • Dépression: 1ere cause invalidité en 2020 selon OMS.

En résumé, la santé mentale est une préoccupation très importante dû aux coût qu’elle engendre et à l’épidémie qui semble y être associée.

Effet généralisé

Ici, il est intéressant de se demander qu’est-ce qui est à l’origine de ce mal-être. Loin de moi la prétention de posséder la vérité, toutefois je me permets quelques observations. Vous serez sans doute d’accord si je m’avance en parlant de la rapidité et la complexité de la vie moderne! Rapidité dû aux avancés de la technologie et complexité dû aux rêves de liberté et de réalisation de soi établis comme étant une nouvelle norme à rencontrer pour être quelqu’un. Disons que ça met beaucoup de pression et encourage la performance à n’importe quel prix. Il y a également, le paradoxe de l’isolement dans ce monde branché où les outils de communication surabondants ne nous garantissent pas le privilège de l’écoute empathique d’un ami fidèle.

Les être humains sont en manque de leurs semblables; en manque de soutien social l’antidote #1 contre le stress.

Et les entreprises dans tout ça ?

Elles participent à ce contexte et le subissent également, le taux de divorce ne les regarde en rien, tout comme l’épidémie de cancers. Toutefois, celles qui sauront prioriser la qualité de vie au travail par les soins et l’attention qu’elles accorderont au climat de travail, à la communication, à la collaboration et à la formation verront leur productivité augmenter et leurs coûts en invalidité diminuer.

C’est une question de priorités et quand on identifie une priorité, on investi.

Mais qu’ont VRAIMENT besoin les travailleurs et les entreprises qui les embauchent en 2015 ?

  • De mettre les technologies à leur service et non l’inverse!
  • D’humaniser TOUS les échanges: avec les collègues, avec les clients et pourquoi pas avec les compétiteurs?
  • De sens: pour les entreprises et pour les travailleurs!
  • D’un programme de prévention A1 en santé mentale et physique, parce que les 2 vont de pair.

 

N’hésitez pas à partager ou à me consulter pour un programme A1 en prévention de la santé mentale dans votre organisation.

 

Cathy Dumont, Formatrice et conférencière

Ne me croyez pas, faites-le!

Je suis une adepte de l’expérimentation. J’ai passé ma vie à essayer des affaires. Pour moi, c’est la meilleure façon d’apprendre et de me faire une opinion personnelle sur quelque chose.

En janvier, j’ai offert une formation à un groupe de directeurs et conseillers RH. Le sujet de la formation était le leadership et l’intelligence émotionnelle. Le but était de démontrer sans l’ombre d’un doute que l’intelligence émotionnelle EST LA COMPÉTENCE QUI SÉPARE LES BONS LEADERS DES EXCELLENTS.

En guise de rappel, voici les compétences liées à l’intelligence émotionnelle:

  • Comprendre ses émotions
  • Conscience de soi
  • Maîtrise de soi
  • Conscience sociale
  • Gestion des relations
Sur 5 compétences, il y en a 4 qui sont relatives à SOI et la 5ième concerne SOI et L’AUTRE. Si je ne m’abuse, il s’agit d’une invitation à utiliser ses ressources intérieures! Prendre conscience de soi demande un temps d’arrêt, ne serait-ce que pour ressentir dans quel état on se trouve. J’ai donc lancé le défi aux participants d’utiliser un outil tout simple mais extrêmement puissant: l’attention par la respiration.

Voici le compte-rendu de 2 participantes qui ont accepté de relever le défi

Après avoir démontrer en quoi l’attention est une qualité essentielle en intelligence émotionnelle, très utile pour se sentir soi-même (conscience de soi) et percevoir les autres (conscience sociale).  J’ai lancé le défi d’utiliser une application mobile gratuite le RespiRelax, 5 minutes par jour:

cohérencecardiaque

Je contactai ces audacieuses une fois par semaine pour suivre leur expérimentation et les encourager à poursuivre, le défi s’échelonnait sur 4 semaines. En fin de parcours, j’ai eu une conversation téléphonique avec chacune d’elles.

L’une me disait que de prendre ce 5 minutes pour simplement respirer lui avait fait prendre conscience de son niveau de stress élevé, elle avait des symptômes physiques d’inconfort: la gorge serrée et de la difficulté à avaler. Au fil du temps, sa respiration est devenue plus fluide et cela a eu pour effet d’apporter beaucoup de calme. Un luxe dans cette vie moderne! De nature anxieuse, elle a observé que son niveau d’anxiété a diminué, c’est donc l’ensemble de son quotidien qui s’est révélé plus agréable.

L’autre participante a choisi de relever le défi parce qu’elle était septique. « Est-ce que 5 minutes par jour de respiration consciente peut vraiment améliorer ma vie? » C’est une excellente question et la meilleure façon d’y répondre est de l’expérimenter! Ce que je vous encourage à faire chers lecteurs. Sa conclusion après 4 semaines est OUI. Elle a constaté une différence entre les jours où elle prenait le temps de respirer 5 minutes et les journées où elle passait tout droit. Aussi, vivant une situation particulière avec l’une de ses filles, la respiration lui permet de rester centrée et de ne pas céder à l’émotion négative qu’engendre cette situation, ça lui donne de l’aplomb. Maintenant, il lui reste à en faire une priorité: « C’est ma responsabilité de placer le RespiRelax dans mon horaire. »

Essayez-le. Je n’ai aucun doute, ça fonctionne, le principe est mécanique: respirer avec amplitude stimule le nerfs vague responsable de la réponse de détente dans le corps. Respirer permet aussi de faire une introspection: « Comment je me sens en ce moment? » et ainsi de développer la conscience de soi, préalable nécessaire pour maîtriser ses émotions.

Le vrai défi

Le vrai défi pour tous, moi inclus, est de faire en sorte que ce 5 minutes deviennent un automatisme, une habitude ancrée dans le quotidien. De faire en sorte que nous respirions profondément lorsque nous nous retrouvons devant une situation stressante. Comme nous nous trimballons toujours avec notre système respiratoire, ça devrait être simple non?

J’insiste, ne me croyez pas, faites-le!

Cathy Dumont, formatrice et conférencière

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Conférencière très intéressante et très enthousiaste. C’est intéressant d’avoir du théorique et du pratique. Utile autant dans la vie professionnelle, que dans la vie personnelle.

Très intéressant, cette formation aidera plusieurs employé(e)s à observer les symptômes du stress surtout dans les périodes de travail intenses… Merci pour cette initiative! 

Cathy Dumont a su capter notre attention du début jusqu’à la fin. J’ai beaucoup apprécié l’interaction avec le groupe, son dynamisme, son charisme et sa répartie. Bon travail!