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Conciliation travail-famille

Les coûts reliés au manque de connaissances…de soi!

Aussi simple que…

Après de longues observations concernant les êtres humains en général et particulièrement au travail, je me suis rendue compte que le pire fléau qui soit est le manque de connaissance de soi. Cela entraîne quantité de faux pas, de mauvaises décisions et l’exercice d’un leadership boiteux.

Voici ce dont je parle:

Aussi simple que les soins du corps: dormir, boire de l’eau, manger sainement, faire du sport!

Aussi simple que la connaissance du fonctionnement de vos hormones plus fortes que votre volonté, celles du stress plus particulièrement. Combien d’entre vous avez déjà assisté à une formation ou conférence sur le stress? Une grande majorité! Combien d’entre vous applique des stratégies efficaces pour le parer?

Aussi simple que savoir communiquer. On le sait, il existe une façon de dire les choses qui bloquent toutes les possibilités d’entente et une façon qui permet la collaboration, l’ouverture et l’engagement.

Aussi simple que la civilité. Saviez-vous que 80% des plaintes de harcèlement au travail sont refusées parce qu’elles ne répondent pas aux critères de harcèlement? Il s’agit, dans 80% des cas je le répète, d’un manque de civilité, de savoir-être et de savoir-vivre ensemble.

Aussi simple que d’être outillé pour éduquer vos enfants:  connaître les stades, encadrer. Pas besoin d’être pédiatre, juste un peu connaissant pour éviter certains pièges et utiliser son gros bon sens. Vous savez en 2014, le GROS BON SENS à encore sa place. À partir du moment où ce n’est plus vous qui décidez l’heure du coucher de vos enfants et que tout se transforme en crise, même manger, il est fortement suggéré de prendre du recul et de s’outiller.

Aussi simple que de connaître les valeurs fondamentales, non-négociables qui guident votre vie et vos décisions.

Les employeurs dans tout ça?

Les employeurs sont en droit de se demander en quoi ils sont responsables de former leurs employés dans un domaine que l’on appelle les « compétences molles » (soft skills). Je peux comprendre leur questionnement.

Voici trois réalités:

  1. Les coûts liés à la non connaissance de soi sont EXORBITANTS en perte de productivité et en assurance.
  2. Former c’est responsabiliser.
  3. Les employeurs, gestionnaires et superviseurs sont aussi des humains qui souvent se connaissent mal. Formez-vous pour comprendre l’importance de former les autres.

Aussi, dans une vision plus philosophique des choses, une entreprise à une fonction et une responsabilité sociale indéniable. On parle toujours de son apport économique, il y a bien plus que ça, tout le monde le sait, mais on en parle peu!

La formation c’est une forme de prévention contre l’épuisement professionnel.

Prendre soin c’est considérer et connaître le facteur humain d’une entreprise.

Joyeux printemps,

 

Cathy Dumont, formatrice et conférencière

 

Mon équilibre travail-famille: quelle est la plus grande difficulté?

Assumer avec satisfaction mon rôle de parent est sans aucun doute une réussite qui participe à notre bonheur. Mais comment jongler avec toutes ces exigences? Comment ne pas être pris au piège avec ce désir d’être un parent parfait? Comment éviter ce sentiment de culpabilité qui semble être intrinsèquement lié au fait d’être un parent? Ce rôle comporte des défis évident pas toujours facile à relever.

Le stress relationnel

Selon le savant montréalais Hans Selye, spécialiste du stress: « Les plus grandes souffrances chez l’être humain proviennent des relations qu’il a avec les autres. » Un climat familial difficile et tendu épuise et affecte négativement notre système nerveux. Nous savons tous que les personnes précieuses à nos yeux ont la capacité de peser sur nos boutons sensibles, nos enfants sont des experts dans ce domaine. Il arrive parfois que le climat soit tendu et que la colère se manifeste. Rien de plus pénible que de laisser son enfant à la garderie suite à une dispute ou un mouvement d’impatience de notre part. Nous courrons vers le travail déçu, accompagné d’un sentiment de culpabilité et d’incompétence.

Nous sommes automatiquement moins disponible au travail, la fatigue se fait sentir plus rapidement et nous angoissons à l’idée de reprendre notre enfant le soir. Sera-t-il dans le même état?  Aurais-je droit à une seconde crise? Que pensera l’éducatrice?

Lorsque nous constatons que tout va de travers, il y a là une réelle opportunité de prise de décision. Voici trois pistes à explorer :

 

  • Prendre en charge mon bien-être : tout comme il est recommandé par l’agent de bord de mettre le masque à oxygène sur notre visage avant d’aider notre enfant à mettre le sien en cas d’une dépressurisation de la cabine, nous devons nous accorder du temps de ressourcement personnel. Une activité par semaine de quelconque nature, tant que cette activité  fait du bien!
  • Lâcher-prise à mes idéaux qui n’ont aucun lien avec la réalité : le rôle de parent exige une constante adaptation aux changements dû au développement rapide des enfants, particulièrement des enfants d’aujourd’hui! Soyons vigilants! Tenter de correspondre à un modèle familial qui n’est pas centrer sur nos valeurs fondamentales risque de faire tanguer le navire.
  • Développer mes compétences relationnelles : Soigner mes accueils, offrir mon sourire, signifier mon bonheur d’être parent, toucher mes enfants. Créer des rituels relationnels : le souper du vendredi soir; un pique-nique tenu dans le salon suivi d’un film qui fait du bien.

 

Le manque de temps

Jongler avec un horaire chargé paraît être une difficulté insurmontable. Nous devons l’admettre le temps ne passe pas, il fuit. Nous connaissons probablement tous cette sensation désagréable que tout imprévu est de trop. D’où l’importance de nous connaître pour établir nos priorités prioritaires et d’apprendre à dire NON.  Non à un souper entre amis, non à notre belle-mère, non à un dossier mal géré qui tombe sur notre bureau, non à toutes les responsabilités qu’on aimerait nous faire croire qu’elles sont nôtres! Prenons ce qui nous revient, ni plus, ni moins.

À ma connaissance, l’aspect le plus difficile à gérer est la contradiction entre les types de temps; le temps structuré du travail et le temps organique de la vie familiale. Ce temps où tout se fait naturellement, les enfants dorment quand ils en ont besoin, les tâches se font dans une structure souple, le parent est disponible au moment où l’enfant a besoin d’être sécurisé, de se coller. Ce temps organique existe quand le parent est calme et disponible, pas lorsqu’il est tendu et épuisé. De plus, ces instants simples et naturels sont beaucoup moins épuisants.

Des solutions accessibles

Sachons qu’il est possible de diminuer considérablement les sources d’épuisement, à condition de prendre un temps d’arrêt, de revoir nos valeurs et de nous outiller. Après tout, être parent, n’est-ce pas le plus bel accomplissement du monde?

La formation Parent-guide, Parent-Complice permet de faire des prises de conscience majeures et d’acquérir de nouvelles compétences relationnelles utiles dans toutes nos relations.

N’hésitez pas à partager!

Cathy Dumont

Les pubs Le Lait!

Parmi les 3 modes d’emploi que j’offre dans la formation conciliation travail-famille, il y a mon préféré: le mode d’emploi relationnel.

Les nouvelles publicités Le Lait sont exceptionnelles pour le mettre en image! Et que dire du slogan!

lumiquais_lelait

Conférencière très intéressante et très enthousiaste. C’est intéressant d’avoir du théorique et du pratique. Utile autant dans la vie professionnelle, que dans la vie personnelle.

Très intéressant, cette formation aidera plusieurs employé(e)s à observer les symptômes du stress surtout dans les périodes de travail intenses… Merci pour cette initiative! 

Cathy Dumont a su capter notre attention du début jusqu’à la fin. J’ai beaucoup apprécié l’interaction avec le groupe, son dynamisme, son charisme et sa répartie. Bon travail!